Claude Royet-Journoud, La Finitude des corps simples
Cette vérité sans quoi la poésie n’est rien T out part chez Claude Royet-Journoud d’un moi originel empêché et qui se sent seulement digne de laisser surgir – sur le plan de l’affect – une émotion cérébrale et son « pendant de poussière ». Néanmoins, le poète situe son travail non dans le psychique mais dans l’existentiel. Ce dernier est d’ailleurs lui-même révulsé dans un réalisme constitué de totems sans tabous. Ils perdent toute leur valeur sacrée et deviennent les colifichets…