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Tag: Joë Bousquet

Joe Bousquet, L’opium des songes

Joe Bousquet, L’opium des songes

De profundis clamavi A vingt-et-un ans, Joe Bousquet fut contraint par une blessure de guerre. Il dut garder le lit de sa chambre de Carcassonne où il devint un écrivain et poète douloreux mais majeur. Il écrit, en 1938, la première de ces trente-et-une lettres. Il est déjà figure de proue des « Cahiers du Sud» un peu avant son Traduit du silence  en 1941 où il connaît enfin le succès. Mais de plus, née à Carcassonne, Ginette Lauer est…

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Joë Bousquet, Mallarmé le sorcier

Joë Bousquet, Mallarmé le sorcier

Un poète pour universitaires ? C‘est en 1948 que Joë Bousquet écrit pour la revue « Les Lettres » une étude ou plutôt un brûlot où l’auteur passe de l’admiration à la haine face à celui qu’il nomme “le sorcier de Tournon”. Certes, le sacripant du quartier Saint Lazare résiste. Il n’empêche : l’auteur dézingue l’idole et réduit à néant les prétentions du maître. Post Views: 72

Annie Cohen, Puisque voici l’aurore

Annie Cohen, Puisque voici l’aurore

Un souffle effleure l’orchidée Le fleuve abondant des mots des premiers livres d’Annie Cohen chez le même éditeur (dont L’édifice invisible) tissaient une dentelle poétique étrange avant qu’arrive l’A.V.C. en 1999 qui handicapa la créatrice. Néanmoins, l’écriture lui servrira de bouée de corps toujours vivant et de planche de salut. Voire bien plus. Post Views: 70

Thierry Marin-Scherrer, Nous sommes presque réels

Thierry Marin-Scherrer, Nous sommes presque réels

Vertige de l’amour Martin-Scherrer esquisse des traits qui partent de points de divergence et de convergence à « l’ombre » de l’oeuvre de Joë Bousquet dans un dialogue amoureux où se croisent Côme et Viviane. Le premier  est plus intéressant que la seconde. Non parce qu’il mène forcément la danse mais parce qu’à travers lui l’entretien est sans cesse relancé pour faire sentir un espace métaphysique d’un espace en commun  où comme l’écrit Bousquet dans « Le Poisson d’or », « toute pensée s’élève dans…

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Jean-Gabriel Cosculluela vers la nuidité: entretien avec le poète (Partita)

Jean-Gabriel Cosculluela vers la nuidité: entretien avec le poète (Partita)

Jean-Gabriel Cosculluela réussit le tour de force de dessiner avec les mots. Et ce, non par figure de style mais en évoquant ce que l’image peut donner chez un architecte de l’épure. L’œuvre, pierre après pierre, charrie une existence que l’auteur a l’intelligence de ne pas réduire à l’autofiction. Surgit le sourd murmure des images tenaces toujours portées à l’interprétation d’un ordre qui se transforme en une plongée étourdissante de propositions, réminiscences et échos. Post Views: 104