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Tag: Jérôme Bertin

Jérôme Bertin, Vie et mort d’un cycliste amateur

Jérôme Bertin, Vie et mort d’un cycliste amateur

Au miroir des Sprints (Poupoupidou) Errant par excellence, Jérôme Bertin offre un art désopilant de la contemplation de son autobiographie. Jamais de blablas : l’auteur la rabote sans propension de son ego : « grimpeur / je suis / revenu / dans le deuxième / groupe » et, n’étant pas sprinter, il finit très loin . Mais qu’importe, le vélo représente les deux roues de son existence. L’as de der des routes est infatigable. Pour preuve, il ne parle qu’en…

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Jérôme Bertin, Rage tendre

Jérôme Bertin, Rage tendre

Tête de bois Jérôme Bertin condense là où tant d’autres diluent dans un sirop lyrique. Mais pour évoquer son enfance, son adolescence et plus loin encore, les verts paradis des amours enfantines,  s’agglutinent Marie Chadou mais aussi Barbara et celles qui – estime-t-il – ont le feu au slip. Post Views: 41

Jérôme Bertin, Cas Soc’

Jérôme Bertin, Cas Soc’

Le journal d’un fou Jérôme Bertin offre ici un grand petit roman qui aurait ravi Gogol. Ce livre à l’humour glougloutant est tout sauf dégoûtant. L’auteur a l’intelligence de s’arrêter juste avant. L’auteur- comme son héros – possède « un bas de laine rempli d’aspics » mais cela devient un nœud de vipères que trimballe le pauvre hère – enfin presque – rempli de « neuroleptiques et leur venin ». Post Views: 67

Jérôme Bertin, Célébration

Jérôme Bertin, Célébration

Les égarés Il est des romans qui sont défoncés comme des vieux lits de campagne. Et c’est ce qui fait leur charme. D’autant que le lit semble de fer tant l’écriture sans fioriture, âpre, ironique grince . Jérôme Bertin y poursuit sa dérive en guise de consolation, supplique, décompression, trop-plein, exutoire. L’auteur semble y avancer, comme dans le dortoir du livre : à tâtons dans le noir, cherchant une lumière ou à défaut un interrupteur. Post Views: 75

Jérôme Bertin, Lettre à Nina

Jérôme Bertin, Lettre à Nina

Quo Vadis ? Quand on va tomber de sommeil il arrive que l’image et le désir fou d’une femme séparent du bruit que font ceux qui parlent. Plus rien ne compte qu’une « bouche / sculptée dans la pivoine ». Tout le reste devient un accident, il n’a plus de justifications d’usage. Une apparence légère et lancinante ne laisse pas en paix là où la pensée – du moins ce qu’il en reste – prend la forme du jour. Post Views: 42