Celui qui vient de l’Oiselet : entretien avec l’artiste Jean-Paul Jullian-Desayes
Les corps des statues de Jullian-Desayes sont offerts à la contemplation en une paradoxale “ nudité ”. Parfois lascifs, parfois drôles. Mais rarement droits comme des i. Tous semblent attendre, rêver, s’impatientent du fait que leur créateur les ait laissés en un tel état. Voudraient-ils qu’il leur ajoute des postiches ? A l’inverse, le spectateur est ravi voire emporté par de telles images qui, comme toutes les autres, sont mères (dit-on) de tous les vices… Mais qu’importe : idiotes ou…