Je doigt
(seins d’esprit) Possédée du démon de l’Évangile, je nourris mon identité éberluée de mon algorithme – facteur d’imaginaire ou de paranoïa sans signe de reconnaissance fantomatique plus qu’épiphanique. Dotée d’un tel double plein de fausses pistes, je reste bien plus discret qu’un Pierre Le Pillouër presque aussi connu qu‘Ulysse et que Rustin (moins créateur de la rustine et de l’anagramme « intrus »). Le sommeil fragile, je jacasse en émue émule et vertueuse virtuose. Statufiée (comme au Père Lachaise) en m’as-tu vu, mon…