Jacqueline Merville, Jeanne
Comment c’est Pour Jeanne, le gonflement d’air n’a pas produit l’extase. Très ou trop vite, quelque chose a cassé : un viol collectif. Il la hante encore dans un monde qui n’a rien promis pour effacer de telles horreurs. La barbarie domine. Jeanne l’a ressentie et la ressent, de l’Inde à Gaza, en Ukraine et dans beaucoup de pays où les eaux profondes de la violence continuent à bouillir.Dans cette narration, le verbe ne bavarde pas. Il coupe, aiguise pour…