Giuseppe Mastromatteo : féeries dissidentes (entretien)
Moulés des seules lignes de leur silhouette, les corps de Giuseppe Mastromatteo font oublier leur nudité au profit d’étranges structures qui éloignent de la pure apparence réaliste en une éternité statique au sein de torsions improbables. Le corps nu signifie un indicible plus qu’une sensualité. Autour de son fantôme ne louvoie qu’un ersatz de volupté généré par la plastique impeccable de mises en espace épurées. Post Views: 64