Pascal Boulanger, Guerre perdue
La décision de poème Pour Pascal Boulanger, le monde est une obscurité qui se meut en tous sens, suspendue à une chambre de regard qui la réfléchit mais selon des visions biaisées : celles des pouvoirs qui restent myopes à ceux qui sont les dindons de leurs farces ou les lapins tirés à vue dans les guerres gagnées ou perdues. On met parfois les noms des victimes sur des stèles de marbre mais « l’usure des siècles » les efface….