Gilles Ortlieb, Cabotages
Fronts tiers « Je vis depuis lors avec (et quelquefois dans) cet arrière-pays, qui a ses saisons comme le pays réel, où certains faubourgs sont plus ingrats que d’autres mais qui a aussi ses avenues de bord de mer ». Ortlieb a saisi terrains vagues, ruelles en lacis, une contrée inconnue proche de la très vieille histoire comme du quotidien « à désengourdir ou désincarcérer pour tâcher d’en court-circuiter, passagèrement au moins, la banalité. » Post Views: 46