Florian Zeller, La Fascination du pire
Voilà un roman aérophagique qui, à l’instar d’un dîner chez MacDo, remplit de vide et ne parvient pas à repaître Il est certains romans qui me font l’effet d’un dîner chez MacDo : on a beau consommer on est loin d’être repu. La Fascination du pire est de ceux-là, jouant dans la catégorie des romans aérophagiques : il remplit de vide, n’apprend rien, ne procurera pas le moindre chouia d’évasion, et de surcroît ne pourra même pas se réclamer de l’exercice stylistique… Quant…