Fin de partie (Samuel Beckett / Jacques Osinski )
Une ode monumentale à l’irrépressible disparition Quand le rideau s’ouvre, on découvre, dans un décor sobre, presque fragile, dressé, renfrogné, Denis Lavant, l’immobilité : le comédien impose d’emblée sa structure fine, simiesque, statique, qui rend sensible à ses moindres mouvements. Les déplacements de son corps sont lourds, scandés, ponctués de gestes brusques et inefficaces. Post Views: 59