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Tag: Éric Chevillard

Eric Chevillard, Jaune soleil

Eric Chevillard, Jaune soleil

L’ancien et le nouveau Dans ce roman de geste, Philéon est tombé amoureux de Godelive. Et nous voici transportés dans le Moyen Age ses fantasmes, ses bizarreries. Pour preuve, Godelive est (presque) monstrueuse avec l’ongle du petit orteil du pied droit en vrille et très pointu. Bref, c’est une sorte de sorcière griffue avec des cheveux jaune soleil. Toutefois, Philéon l’aime. Et Clodomir aussi. Une lutte est donc prévisible. Mais pour Chevillard, maître des cérémonies et des logiques parfaites, pour…

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Eric Chevillard, Ohé Pimoe

Eric Chevillard, Ohé Pimoe

Le logichien épris Un amour bien malicieux, las des grandes phrases, fait jaillir de chacun de ces vers brefs l’impossible de la condition humaine Elle est incarnée ici par un homme passionné par Pimoe au nom d’un amour insaisissable. Il se lance dans un périple désespéré pour tenter de la rejoindre. Toujours hors d’atteinte, elle alimente son désir éternel, sa rêverie espiègle sur son rapport au monde et aux choses. Cette poésie drôle, dramatique désempare et réinvente le rythme, à…

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Eric Chevillard, Monotobio

Eric Chevillard, Monotobio

Ça roule Les segmentations de « Monotobio plutôt que Mon autobio, avec quatre O comme quatre roues bien rondes » ne sont pas pour rien dans la magie du texte de cet enlumineur occidental qu’est Eric Chevillard. Cette présentation vient à contre-temps et contrepoint de la situation que contraint le Coranavirus. Car ici, il ne convient apparemment pas de lambiner eu égard au rythme que (jusque là) la vie imposait. Post Views: 101

Eric Chevillard, L’explosion de la tortue

Eric Chevillard, L’explosion de la tortue

Le lièvre et sa tortue La critique est rarement tendre envers Eric Chevillard. Elle ne lui passe rien – jalouse sans doute de la maîtrise de l’auteur et de son humour. D’autant que certains pisse-froid lui en veulent, lorsqu’il était chroniqueur au Monde, de certaines volées de bois vert et de taille de rapières. Pourtant, depuis et entre autres Choir, Le Désordre Azerty et aujourd’hui L’explosion de la tortue, l’auteur ne laisse jamais rien tomber de sa fantaisie en sa fabrique de…

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Eric Chevillard, Défense et illustration de Prosper Brouillon

Eric Chevillard, Défense et illustration de Prosper Brouillon

« Garçon, l’addiction ! » En guise de « final cut » à ses chroniques dans Le Monde, l’auteur de L’autofictif expédie un petit plaisir au moment où – après avoir sué sous le joug du travail imposé – il éprouve une sorte de nostalgie du travail accompli. Pas d’émotion cependant mais le rire et ce, en fidélité à ce pourquoi il était payé dans le journal du soir. Post Views: 131