Joël Bastard, Des lézards, des liqueurs. Couvertures contemporaines & Le Principe Souterrain
Désordonnances Tout dans ces deux livres de Bastard file de biais, de gré ou de déformation. « Des lézards, des liqueurs » coule et grouille : « un verre, une trace, un coin de mur / et ça tient / ça tient sans raison / comme les bêtes immobiles/ ou les choses qu’on oublie pas ». Dès lors, aux mots du poète d’en faire rempart de mémoire dont l’instable se défait, tentant de se tenir dans sa fluidité.Ces mots au…