Christian Bobin, Un livre inutile
Satrape en chausses Pour Bobin, un livre « inutile (…) ? ne parle que des livres ». Et, ajoute-t-il, « comme celui-ci », qui est en forme de boite à musique ou parce que, et comme l’écrit Beckett, la littérature est « berceuse que berceuse ». Le tout non sans gaieté mais mélancolie reconnaissable des années après. A ce titre et ici, l’antipathique Claudel devient le « petit Paul », et Ramuz tisse des instants de grâce. Beckett écrit pour les…