Chausse-trappes pour très passés (Littérature et cinéma)
Le cinéma nourrit l’écriture. L’inverse est vrai aussi . La seconde fait son cinéma et elle entre, non devant, ni en face, en miroir ou en reflet, ni en l’autre, mais en soi, sur la ligne de séparation, entre l’avant, l’après, entre l’avant, l’arrière, comme un pendant à ce qui accède, précède. C’est le jeu du passage par le labyrinthe scriptural. Il laisse filtrer le perfide, voire l’érotisme en allusions délicieuses. Chaque texte s’en amuse au besoin et y devient…