Catherine Bruneau, Bords poétiques – Illuminations d’hiver
Douleurs et berceuses Pour Catherine Bruneau, ne rien dire, ne rien montrer aiderait l’esprit à ne pas conclure tout en sauvegardant une distinction des « Illuminations d’hiver ». Mais c’est parce que dans l’inexprimable se fomentent des merveilles qu’il faut tenter de le faire parler. Pour y parvenir, l’auteure passe de l’univers privé à la sphère du publique afin que l’absolu de ce qu’il tente de circonscrire ne sente jamais la négligence. Pour autant, l’affect seul ne s’élève jamais au…