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Tag: Bandes-dessinées

Alexandre de Moté, Je n’ai jamais dit je t’aime

Alexandre de Moté, Je n’ai jamais dit je t’aime

Fins du moi difficiles Membre fondateur du collectif « Nos restes », Alexandre de Moté se définit comme « dessinateur, peintre et autres à ses heures perdues, je passe mes journées a dessiner dans des petits cahiers les petites expériences du quotidien ». Tourné vers la narration à travers ce collectif, il a touché à la micro édition et l’exposition en Belgique et ailleurs tout en poursuivant son travail en publiant en 2009 son premier album  Du Sang sous le sapin (L’Employé du Moi éditeur). Post…

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Pénélope Bagieu, Culottées I et II

Pénélope Bagieu, Culottées I et II

Les contre-hystériques Publiés d’abord sur un blog du Monde, les mini-récits de femmes hors-normes dessinés par Pénélope Bagieu ont été rassemblés en deux superbes tomes chez Gallimard, le tout avec de superbes doubles pages inédites qui servent d’intercalaires à chaque histoire. Post Views: 59

Rokudenashiko, L’Art de la vulve

Rokudenashiko, L’Art de la vulve

Vulve vue Megumi Igarashi (aka Rokudenashiko – mauvaise fille) est une artiste plasticienne japonaise née en 1972. Elle s’est spécialisée dans l’art de la vulve en diverses matières et représentations. Et dans un but précis : «J’oeuvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité ». Post Views: 153

Mathieu Sapin, Gérard

Mathieu Sapin, Gérard

Tel quel Mathieu Sapin renoue avec une vieille lune du 9ème art : la bande dessinée édifiante. Elle connut son apogée après la seconde guère mondiale où, grâce à une loi scélérate, elle fut aux mains de la bien-pensance de deux religions : le communisme et le catholicisme. Et il fallut attendre mai 68 pour que les portes s’ouvrent véritablement. La B.D. osa véritablement l’insolence, la transgression. L’auteur de Gérard évite néanmoins le retour à un funeste pensant à l’expression…

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Martin Kellerman, Rocky

Martin Kellerman, Rocky

Coke en Stockholm C’est parce qu’il était en dépression suite à une histoire d’amour (elles finissent mal en général) que Martin Kellerman a entrepris de raconter son quotidien sous forme de strips. Ils mettent en scène deux chiens (plus quelques improbables oiselles et une ménagerie  où l’animal rit ) en guise de portraits de lui et de ses copains. Fritz le chat de Crumb est devenu canin. Il est moins poussé sur le sexe que son modèle félin (quoi que…)….

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