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Tag: Bandes-dessinées

Blutch, Variations

Blutch, Variations

De l’écart Sous une couverture assez ratée (elle ne renvoie pas clairement au propos de l’album), Blutch s’attaque à son panthéon en révisant des planches de Tintin, Lucky Luke, Barbarella, les Pieds Nickelés, Prince Vaillant, Blake & Mortimer etc. Comme le titre l’indique, il crée des variations subtiles entre l’hier et l’aujourd’hui. Post Views: 66

Helkarava, Cinéphilou

Helkarava, Cinéphilou

Quand le Western est vraiment à l’ouest Avec Cinéphilou Helkarava dépote. Son album, dans l’esprit d’un Wilhem (si l’on veut à tout prix jouer le jeu des références), évite bien des pièges. Le thème du cinéma permet une richesse plastiques et tout un jeu de reprises astucieuses. L’album possède une force centrifuge, elle n’est pas  là pour détruire la fiction cinématographique mais la nourrir d’histoires et anecdotes. « Cinéphilou » (le personnage) est attachant. Nul ne peut lui donner d’âge :…

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Anouk Ricard, Planplan Culcul

Anouk Ricard, Planplan Culcul

Des mâles de chienchien Pour Anouk Ricard, l’idée du sexe ne manque pas de chien. Mais il n’est pas toujours au niveau de ses prétentions ou de ses ambitions. Si l’animal ne pense qu’à ça, ce “ qu ’” est en en mal de comment. Pour autant, les minettes qu’ils dépannent ont un goût prononcé pour sa virgule flottante. En brave porcelet, le chien fait des siennes mais semble préférer la solitude de ses fantasmes au risque du jeu de…

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Clément Rizzo, Histoires courtes

Clément Rizzo, Histoires courtes

Pouvoirs Clément Rizzo crée un monde qui navigue entre réalité et imaginaire. L’auteur nous projette dans des aventures dont le langage – même s’il doit encore s’affirmer  – devient aussi important que les traversées et narrations proposées sous forme de micro-récits. La notion d’aventure reste importante : elle se développe selon une formule visuelle toujours précise afin d’ajuster ses divers éléments. Post Views: 66

Martin Veyron, Ce qu’il faut de terre à l’homme

Martin Veyron, Ce qu’il faut de terre à l’homme

Suranné Martin Veyron est parti de Tolstoï pour créer un conte philosophique à la mode néo-réaliste soviétique du moins par l’esprit (et un peu aussi par le style). Brecht de « Combien coûte le fer ? » n’est pas loin. Le dessinateur refuse la caricature au détriment du roman adapté. L’album se veut « beau » mais demeure sans beaucoup d’intérêt. Post Views: 58