Orage (August Strindberg/Jacques Osinski)
Une pièce désespérée dont la sombre mise en scène de Jacques Osinski irradie toute la noire lumière Sur la scène est un banc, devant une baie vitrée, qui laisse apparaître un intérieur comme en miroir, qu’on ne distingue qu’à peine, dans la pénombre. Au début du spectacle, on devine une silhouette, qu’on n’identifie pas. Une chanson de Suzy Solidor (Ouvre, paroles Edmond Haraucourt 1933) installe un climat délicieusement nostalgique et érotique. Se pose une question d’intériorité : on projette ses aspirations…