Anya Belyat-Giunta et les matins du monde
Les féries glacées et brûlantes, effrayantes et drôles où vaquent parfois des femmes aux sourires ou aux visages masqués font d’Anya Belyat-Giunta une artiste étrange qui souligne combien le jeu de l’unité passe par celui de la « dispersion ». Sortant l’art du simple registre de l’exquis, de la subtilité empreinte plus d’afféterie que de pertinence, elle ramène l’image vers l’essentiel. ll ne s’agit plus de « planter un décor » ou de faire de la surface un écran. Post Views: 58