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Tag: Alfred de Musset

Dominique Baqué, Deux nuits d’excès

Dominique Baqué, Deux nuits d’excès

Dark porn movie Les éditions NBE proposent la collection « pornoésies & autres », constituée d’ouvrages pour dire au singulier le plaisir et la sexualité à travers des voix de femmes qui osent un autre regard sur la sensualité et l’érotisme. Post Views: 62

Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée (Alfred de Musset / Anne-Sophie Liban & Mathias Fortune Droulers)

Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée (Alfred de Musset / Anne-Sophie Liban & Mathias Fortune Droulers)

Avances courtisanes postmodernes Le public s’installe devant un décor postmoderne, dont les éléments sont symboliques plutôt que constitutifs. Un ordinateur interrompt la chanson guimauve pour s’adresser au public, prononcer les avertissements d’usage sur un mode comique. Une femme vient se prélasser sur son fauteuil. Les objets connectés jouent le rôle de serviteurs. La marquise s’habille tandis qu’un prétendant hésite à sonner à la porte. Post Views: 65

Lorenzaccio (Alfred de Musset / Catherine Marnas)

Lorenzaccio (Alfred de Musset / Catherine Marnas)

Quand le cynisme de Lorenzo le dispute à l’impitoyable de sa décision  Lorenzaccio apparaît en moine ; se dépouillant soudain de son habit sur un air de techno, il semble donner le ton à des festivités orgiaques dont on ne saurait dire depuis quand elles durent. La scène est partagée entre un premier plan qui accueille les dialogues ouverts, le texte principal, et un fond de scène, théâtre de la fête toujours latente, des aspirations sournoises, des conspirations sourdes. Les deux espaces…

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La Confession d’un enfant du siècle (Alfred de Musset/Frédéric Vossier)

La Confession d’un enfant du siècle (Alfred de Musset/Frédéric Vossier)

 On n’empêchera pas le romantisme de se résoudre, au risque de s’abolir, en mysticisme de l’amour photo : Didier Goudal Le plateau est chaleureux ; le décor est simple et précieux, comme une alcôve sertie de tentures et d’attentions ; deux arbres donnent un peu de champ à l’espace scénique, encore agrandi, au fond, par une tenture. Une musique discrète, romantique, accueille les spectateurs qui passent de la froideur du trottoir à l’intimité d’un logis. Bertrand Farge s’impose maître du texte et…

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On ne badine pas avec l’amour – 55e Festival de Sarlat

On ne badine pas avec l’amour – 55e Festival de Sarlat

Gérard Gelas propose, avec le Théâtre du Chêne Noir, une version très personnelle de la pièce de Musset Face à un texte de théâtre, un metteur en scène peut choisir de ne représenter que sa « lettre » – ce qui se lit à la surface des répliques et des didascalies – ou bien de traverser cet épiderme visible afin de découvrir d’abord les non-dits, ces nodules de nuit qui gisent en dessous et fondent le sens subtil, intangible – l’ »esprit » –…

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