Nicole Pesce, Camminando 0tra i fiori scalzi

Nicole Pesce, Camminando 0tra i fiori scalzi

« Marcher parmi les fleurs pieds nus » devient un voyage littéraire qui commence par une rencontre inattendue. André est un vieil homme bourru qui vit dans une ferme isolée au cœur de la Provence. Mais un jour, la vie frappe à sa porte de la manière la plus inattendue : un neveu dont il ne savait même pas qu’il l’avait. Il s’appelle André, comme lui. Les deux se retrouvent à partager un univers de petites choses merveilleuses jusqu’à ce qu’il rencontre Amaranta : mystérieuse, blessée et libre. Ensemble, ils décident d’oublier le monde et d’aller vivre dans une cabane, dans la neige, près d’un ruisseau. Mais leurs splendides jours d’amour ne durent pas éternellement. Quelque chose de terrible se produit et André réalise qu’il donnerait tout pour pouvoir tout revivre depuis le début, même si cela signifie souffrir à nouveau.

Reste un chemin à travers une mélancolie endormie et les parfums vibrants de la Provence, où chaque objet, chaque plante, chaque geste quotidien contient une surprise, une étincelle, un fragment de vérité. Et ici, celui qui a toujours détesté les romans d’amour sait néanmoins que : « Quand vous n’avez rien à dire, la chose la plus simple est d’écrire sur l’amour, les moments éternels et beaucoup de choses adolescentes qui ne peuvent pas être démontrées. « Je ne le voulais pas » dit-il mais il y a plongé et se dit s’être consumé,« comme je m’étais brûlé en l’écrivant ».

L’auteur a voulu faire ressentir au lecteur, l’enfant qu’il était et à quel point il est difficile pour un vieux grand-père ou un vieux père de prononcer les bons mots. Il voulait faire sentir au vieil homme ce qu’il est, lui qui panique à l’idée d’éduquer un enfant, mais essaye d’éviter toute la douleur qu’il a vécue. Mais pour vraiment tomber amoureux, il fallait à l’auteur qu’une chose se passe d’abord. il a ainsi d’abord montré à quel point le monde est moche, à quel point les gens sont moches. Son roman n’est pas une bête docile et n’accepte ni conseils ni directives de ma part.

Le roman lui a échappé, devenant déjanté. C’est comme une bête ou une ronce. « Chaque fois que j’essaie de relire un passage, ça me griffe. Tu vas te blesser », dit-elle. Résumons : ce roman parle des sentiments sans les édulcorer et montre à quel point il est nécessaire de se perdre pour se retrouver.

Nicole Pesce, Camminando tra i fiori scalzi, Mondadori, 2025, 170 p. – 18,00 €.

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