L’être majuscule

L’être majuscule

Dans le creux de tes orgies, en brune savante tu plantes dans mon crâne chenu volute et thé. Tu restes ma nurse anglaise quand tu paradais dans mon bain, dresseuse du cobra qui te souriait. Je reste encore coq en Pâques entre tes deux œufs.

Et chaque fois que mon regard, sous la table, rejoint tes cuisses, elles volent au plus haut. Ton petit pré sur mon col chic invite aux baisers. Et parfois tes aisselles ruisselantes de joie et de sueur se lèchent les yeux fermés.

jean-paul gavard-perret

Photo Adriana Lima

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