David Jaomanoro, Pirogue sur le vide/Chroniques de Madagascar

David Jaomanoro, Pirogue sur le vide/Chroniques de Madagascar

Deux recueils parus à quelques mois d’intervalle chez deux éditeurs différents, pour donner un bel aperçu de la nouvelle malgache

Ainsi que le souligne Dominique Ranaivoson, la littérature malgache d’expression française a une nette prédilection […] pour la forme courte1 et tout particulièrement pour le genre de la nouvelle qui, depuis les années 19802, se voit très prisée par les écrivains francophones de la Grande Île. Et ce malgré la difficulté que connaissent les nouvellistes du cru pour se faire éditer en dehors du réseau des journaux et des revues, et acquérir, grâce au livre, une certaine visibilité auprès du lectorat de France. Si des écrivains tels que Michèle Rakotoson et Jean-Luc Raharimanana, auteurs déjà de plusieurs recueils de premier plan dans les années 80-903, sont aujourd’hui bien connus et appréciés des amateurs de fiction brève, tout un pan de la riche production actuelle en provenance de Madagascar nous demeure encore trop méconnu. On ne peut dès lors que saluer la parution récente de deux recueils : Chroniques de Madagascar, volume collectif, en novembre 2005, et Pirogue sur le vide de David Jaomanoro, en avril dernier. Deux livres complémentaires, ne serait-ce que pour voir se confirmer la belle vitalité d’une littérature. Et pénétrer la sombre réalité d’un pays, loin des clichés véhiculés par les dépliants touristiques.

Des chroniques entre rêve et réalité

Sans pour autant verser dans le misérabilisme et le sordide, les douze nouvellistes malgaches réunis dans l’anthologie dirigée par Dominique Ranaivoson nous convient à une vision souvent bien sombre de leur île – un pays d’une indéniable beauté, mais volontiers cruel, où règnent, toutes-puissantes, l’injustice, la misère, la famine et la violence. Il en est ainsi, par exemple, dans « Omeo zanako », de Charlotte Rafenomanjato4. Dans un style très dépouillé, sans effets trop appuyés, la nouvelliste dépeint Madagascar comme un lieu où, certes, le lait et le miel […] coulent, [où] tout […] est béni, mais qui n’en est pas moins, par la faute des hommes, une véritable poubelle5le pays de l’impunité et de l’injustice6. En témoigne l’histoire poignante de Léhilahy, ce modeste artisan qui a tout sacrifié en vain pour la réussite de Ny Rako, son fils, dans une société corrompue où tout s’achète, même les diplômes. Un jour, le jeune garçon est renversé par un chauffard alors que, recalé à son examen, il revient de l’école. Le père, à la vue du cadavre, devient fou de douleur, et commence à couvrir les murs de son quartier de son cri de désespoir, omeo zanako, donne-moi mon enfant7, écrit avec son propre sang. Quant à l’assassin, riche et puissant, il échappe à la justice. À partir d’un fait divers, l’auteur propose une véritable parabole, simple mais puissante, servie de surcroît par une écriture d’une belle sobriété, tout en retenue, sur le triste état actuel de la société malgache.

C’est à un constat tout aussi amer sur Madagascar que nous invite Bao Ralambomanana, avec « Blastomycose »8. Guidé par la figure de Lemizo, un ramasseur d’ordures, on pénètre dans une grande ville où toute une partie de la population miséreuse de chaque quartier vit de la récupération et de la vente des détritus des ménages les plus aisés. Mais lorsque la bourgeoisie locale est elle aussi frappée par les difficultés économiques, elle se voit obligée d’organiser elle-même le commerce de ses ordures avec des gens venus de l’extérieur, « les Autres ». Pour les plus pauvres du quartier, c’est une terrible pénurie qui s’installe, entraînant rapidement et de manière inéluctable une offensive sanglante contre ces indésirables voleurs de travail. La conséquence logique d’une telle flambée de violence sera, de la part des autorités locales, une répression dure et exemplaire contre les plus démunis de la ville… Ainsi, à travers cette nouvelle baignée d’un climat d’inquiétante absurdité, l’écrivain met à jour de manière implacable les rouages d’une société malade d’un mal sans cesse proliférant comme une mycose : la pauvreté. Une société appelée à devenir toujours plus violente et meurtrière9.

Si certains nouvellistes mettent l’accent sur le cauchemar social de Madagascar, d’autres s’attachent plus volontiers aux dangers naturels qui guettent le Malgache. C’est le cas par exemple de Jean-Claude Fouta, dans « Nouvelles d’En-Bas »10, où l’on suit le périple initiatique de Mboeny au milieu des périls de la montagne, mais plus encore dans le récit suivant, « Le Kéré » de Lila Hanitra Ratsifandriahamanana11. Le kéré, c’est la sécheresse qui frappe régulièrement et de manière cruelle la région de l’Androy, au sud de l’île, véritable enfer sur une terre promise à la damnation.12 Cette catastrophe climatique et son corollaire, la famine, prennent ici l’allure d’une malédiction dont la nouvelliste montre le caractère inéluctable, fatal, par le recours à des procédés de composition qui privilégient la répétition et la circularité. On note ainsi l’usage de l’anaphore du titre de la nouvelle en début de quatre paragraphes, dont trois successifs en début de récit, ce qui installe la nouvelle dans un rythme incantatoire qui en renforce l’aspect angoissant. Surtout, la nouvelliste prend soin d’ouvrir et de refermer sa narration sur une symétrie quasi parfaite, reprenant presque fidèlement à la fin de son récit les mots du début : Le kéré, tel un linceul de sable mou, ensevelit l’Androy. Les ombres de la mort emboîtent ses pas et ondoient à travers les dunes et vallées desséchées.13 La principale différence entre l’ouverture et la clôture du récit réside dans la ponctuation, Lila Hanitra Ratsifandriahamanana choisissant de terminer ses deux phrases finales par des points de suspension qui ne font que renforcer le caractère sans fin, cyclique, de la faim meurtrière14.

À travers une telle nouvelle, on perçoit la dimension surnaturelle, omniprésente, de Madagascar, un pays propice à l’intervention de forces non rationnelles, une véritable terre du fantastique. Cela est perceptible à travers « Nouvelles d’En-Bas », récit proche du conte où le personnage principal, Mboeny, est amené au cours de son parcours initiatique à côtoyer, entre rêve et réalité, le monde des esprits par l’entremise d’un arbre sacré situé au sommet d’une montagne. Surtout, on renverra à deux nouvelles clairement ancrées dans le fantastique, « Sadikamena » de Hery Mahavanona15, et « Zombie » de Railovy16. Dans le premier récit, un homme décide, avec l’aide de ses amis, de construire un puits dans son jardin. Mais c’est compter sans l’hostilité des esprits qui, par l’entremise d’un homme au long pagne écarlate17 de plus en plus menaçant, viennent troubler le sommeil de deux des travailleurs par d’horribles cauchemars et détruisent régulièrement l’ouvrage accompli. Les personnages réussiront à surmonter sans mal cette intrusion du surnaturel dans leur quotidien ; il n’en ira pas de même hélas ! pour le héros de « Zombie » qui, après un long sommeil, revient chez lui, amnésique, pour apprendre qu’il est officiellement mort. Malgré l’absence du corps, sa femme, Amina, a fait procéder au rituel funéraire, ce qui transforme le malheureux époux en un revenant irrémédiablement banni de son village et de sa communauté, condamné à errer seul dans la forêt, privé de souvenirs. Tout au long de cette nouvelle qui joue admirablement de l’hésitation propre au fantastique18, lecteur et personnages ne peuvent déterminer avec exactitude si le héros a été victime d’un complot visant à l’écarter, ou s’il est réellement un mort-vivant… Il faudra attendre la toute fin du récit pour que surgisse la funeste vérité.

Les textes retenus par Dominique Ranaivoson ne sont certes pas tous d’un égal intérêt, mais ces Chroniques de Madagascar ont le grand mérite d’offrir une illustration fidèle de la fiction brève telle qu’elle se pratique de nos jours sur la Grande Île. Marquée par l’héritage du conte traditionnel ou par celui du récit réaliste européen, la nouvelle malgache n’en est pas moins largement ouverte à la modernité. En témoigne ainsi le recours fréquent, de la part des écrivains ici réunis, à une narration volontiers éclatée, qui tend à rompre la linéarité du récit, pour rendre compte du chaos et de la confusion d’une société en crise. Telle est notamment la voie adoptée par David Jaomanoro, à la fois dans sa puissante contribution à l’anthologie, « Pierrot »19, mais également dans son très beau recueil, Pirogue sur le vide

NOTES
1 – Dominique Ranaivoson, « Préface » in : Dominique Ranaivoson (sous la direction de), Chroniques de Madagascar, éditions Sépia coll. « Sépia Poche », 2005, p. 8.
2 – Cf. Liliane Ramarosoa, « Panorama de la littérature malgache d’expression française » in : Liliane Ramarosoa (sous la direction de), Anthologie de la littérature malgache d’expression française des années 80, L’Harmattan, 1990, p. 18. Dans son étude sur les récits courts dans les lettres francophones, Thierry Oswald a pu noter que la nouvelle représentait, de 1980 à 1990, près de 45% des écrits de Madagascar. (Thierry Ozwald, « Récits courts » in : Charles Bonn et Xavier Garnier (sous la direction de), Littérature francophone, 2. Récits courts, poésie, théâtre, Paris, Hatier-AUF, Universités francophones, 1999, p. 33.)
3 – De Michèle Rakotoson, née en 1948, on renverra tout particulièrement à Dabade et autres nouvelles (Karthala, 1984, 100 p.) ; quant à Jean-Luc Raharimanana, né en 1967, il s’est imposé en 1995 avec un premier recueil, Lucarne (1995, rééd. Le Serpent à Plumes, « Motifs » n° 96, 1999, 139 p.). Depuis, on a pu notamment lire de lui un second ouvrage de nouvelles, Rêves sous le linceul (1998 ; rééd. Le Serpent à Plumes, « Motifs » n° 222, 2004, 137 p.) 
4 – Charlotte Rafenomanjato, « Omeo zanako » in : Dominique Ranaivoson (sous la direction de), Chroniques de Madagascar, op. cit., p. 25-29. 
5 – Ibid., p. 25.
6 – Ibid., p. 29.
7 – Ibid., p. 28.
8 – Bao Ralambomanana, « Blastomycose », ibid., p. 41-50.
9 – Ibid., p. 50.
10 – Jean-Claude Fota, « Nouvelles d’En-Bas », ibid., p. 101-116.
11 – Lila Hanitra Ratsifandriahamanana, « Le Kéré », ibid., p. 119-125.
12 – Ibid., p. 119.
13 – Ibid.
14 – Ibid., p. 125.
15 – Hery Mahavanona, « Sadikamena », ibid., p. 77-88. 
16 – Railovy, « Zombie », ibid., p. 141-151.
17 – Hery Mahavanona, « Sadikamena », ibid., p. 81.
18 – Cf. Tzvetan Todorov, Introduction à la littérature fantastique, 1970 ; réédition : Le Seuil coll. « Points/Essais », 1976, p. 29.
19 – David Jaomanoro, « Pierrot » in : Dominique Ranaivoson (sous la direction de), Chroniques de Madagascar, op. cit., p. 53-74.

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L’univers cruel de David Jaomanoro

Même si son premier recueil ne paraît qu’aujourd’hui, Jaomanoro n’en est certes pas à ses débuts, ni en tant qu’écrivain20, ni comme nouvelliste. Depuis quinze ans déjà, il essaimait des textes dans les revues et collectifs dévolus à la fiction brève malgache. Dans ce genre, il s’est très vite imposé comme une voix originale, obtenant d’ailleurs plusieurs récompenses prestigieuses, dont le Grand Prix RFI-ACCT de la meilleure nouvelle 1993 de langue française pour « Funérailles d’un cochon » et la médaille d’or des Troisièmes Jeux de la Francophonie pour « Jaombilo » en 2000. En réunissant douze textes composés entre 1991 et 2005, ce chantre de la fiction brève malgache21 offre enfin au lecteur de Pirogue sur le vide la possibilité de s’assurer sur la longueur d’un volume de l’indéniable cohérence de son œuvre de nouvelliste.

C’est dans un univers résolument cruel, qui parfois prend, sous la plume de l’écrivain, une dimension infernale, presque dantesque, que Jaomanoro nous invite à pénétrer avec son premier recueil. Chez l’écrivain, Madagascar, ce pays saigné à mort, dont le sang rougit les fleuves qui le drainent vers l’océan22, apparaît volontiers comme un immense jardin des supplices qui n’a rien à envier, en matière de splendeurs végétales comme d’horreur, à celui dépeint par Octave Mirbeau. La Grande Île évoque ici un lieu de damnation, où chacun semble voué au malheur, à la souffrance et à la mort, dans la honte et l’abjection. On pense ainsi, dans « Je descends à Vohidalia », à cette mère qui voit le corps de Bévaro, son bébé mort dans la fièvre, servir de pâture aux chiens, et ce parce que la jeune femme a eu la force de refuser de faire circoncire son enfant au nom d’une tradition barbare. Autre victime de ce pays parmi tant d’autres, la jeune Tamou, dans la nouvelle éponyme23, devra subir, encore enfant, les viols répétés de Darkaoui, son maître d’école coranique, avant que son père ne veuille lâchement la marier, à 14 ans, à un homme âgé, et père déjà de onze enfants clandestins24.

La mort est omniprésente dans ce monde de violence où le meurtre semble monnaie courante. On pense à ces clandestins qui, dans « Tanguena »25, tentent de fuir de l’île en barque, avant d’être forcés par les passeurs de quitter l’embarcation à mi-chemin de leur périple vers un monde meilleur. Pour ceux ou celles qui refusent de sauter dans l’océan ou de jeter leur enfant par-dessus bord, c’est la mort immédiate, brutale, comme en témoigne le sort de cette femme prise d’hystérie face au danger : La gueule-puante [du revolver] cracha dans sa bouche grande ouverte. Les voisins immédiats furent éclaboussés de cervelle et de sang.26 Quant à Ndzaka Lapiné, elle n’a guère de scrupule à faire passer de vie à trépas, souvent avec une rare férocité, les gens qui mettent en danger sa liberté ou sa survie. Parfois aussi, par simple vengeance, comme c’est le cas pour ce garçon qui a tenté de la violer. Après l’avoir étranglé sous l’eau à l’aide d’une corde, elle n’hésite pas à l’achever à coups de pointe de gaffe au visage.

Dans ces récits qui participent de toute évidence d’une esthétique de la cruauté, où le sang répandu occupe une place centrale27, David Jaomanoro n’épargne rien à son lecteur en matière d’horreur, l’écrivain développant parfois une véritable poétique du macabre. Dans nombre de ses récits, le nouvelliste donne volontiers à voir le cadavre dans tous ses états ; c’est tantôt une tête d’enfant [retrouvée] sous [un] hangar à charrettes, au beau milieu du village28, tantôt un petit corps calciné, recroquevillé, méconnaissable29 découvert à la suite d’un incendie. Surtout, on renverra ici à la fin de « Pierrot », sans doute la nouvelle dans laquelle Jaomanoro est pour l’instant allé le plus loin dans l’évocation tangible, physiologique, de la mort, à travers la description de la macabre découverte30 d’un pauvre pêcheur : les cadavres mutilés et en décomposition avancée d’une femme et de son bébé. Ramenés à terre, les corps seront exposés en plein soleil au regard fasciné de la foule. Le lecteur, tout comme les spectateurs agglutinés autour du cadavre, est partagé entre le dégoût et la curiosité qui le ramène irrésistiblement vers la disgrâce, et ce jusqu’à ce que, gav[é] à la nausée31, il soit libéré par l’auteur qui achève son récit atroce. Pourtant, rien de gratuit dans cet excès d’horreur, mais au contraire, de la part de l’écrivain, un moyen littéraire de signifier l’obscénité d’une société injuste qui accuse de meurtre un innocent pour la simple raison qu’il n’est qu’un pauvre pêcheur travaillant dans l’illégalité.

Afin de renforcer le malaise du lecteur face à ce constat d’écroulement des repères dans une société en crise, David Jaomanoro utilise tout le potentiel d’inconfort d’un genre réputé cruel32, à commencer par le resserrement de l’écriture et de l’action, qui instaure dans la lecture un rythme tendu, soutenu, et accorde une place importante à l’allusion, au non-dit. Chez l’écrivain, il y a une évidente volonté de brouiller l’information afin de communiquer à celui qui lit la confusion de personnages souvent déphasés, parfois étrangers à eux-mêmes et à leur propre pays. D’où, souvent, le recours à des expressions malgaches ou comoriennes, l’alternance des voix et des registres de langue dans le cadre d’une même nouvelle, et l’insertion, au fil du récit, de formes qui empruntent à des genres tels que la comptine ou le proverbe – autant de procédés, autant de détours, selon Dominique Ranaivoson33, destinés à mieux rendre compte de la réalité d’un pays de cauchemar.
 

NOTES
20 – Poète et dramaturge né en 1953, il fait partie, au même titre que Michèle Rakotoson et Jean-Luc Raharimanana, des révélations importantes de la génération des années 80.
21 – On doit ainsi à Jaomanoro la direction, en 1995, d’une anthologie de nouvelles malgaches réunissant quelques-uns des grands noms de la fiction brève, comme Narcisse Andriamirado, Michèle Rakotoson et Jean-Luc Raharimanana. Dans son avant-propos, l’anthologiste voit dans la nouvelle le genre qui, pour les écrivains de Madagascar, a permis de battre en brèche un triple enfermement : l’insularité, le conformisme littéraire et l’apparente sécurité engendrée par l’accession à l’indépendance du pays en 1960. (David Jaomanoro, « Avant-propos » in : David Jaomanoro (sous la direction de), Nouvelles, Tananarive, Editions du Centre Culturel Albert Camus, 1995, p. 7.) 
22 – David Jaomanoro, « Je descends à Vohidalia », Pirogue sur le vide, éditions de l’aube, Regards croisés, 2006, p. 90.
23 – David Jaomanoro, « Tamou », ibid., p. 149-173.
24 – Ibid., p. 172.
25 – David Jaomanoro, « Tanguena », ibid., p. 53-68.
26 – Ibid., p. 65.
27 – On renverra notamment à l’image obsessionnelle qui hante la mémoire d’Itamba, l’héroïne narratrice de « Nenitou » : J’ai vu le sang de ma mère. Couler de sa tête cassée. Cassée contre le montant de la porte (David Jaomanoro, « Nenitou », ibid., p. 22 & 27), véritable leitmotiv qui rythme ce récit fondé sur le thème de la maltraitance des enfants. De manière symbolique, le recueil se clôt sur une scène particulièrement cruelle – le combat à mort entre Ndzaka Lapiné et La Torpille – qui débouche sur l’image d’une mare de sang. (David Jaomanoro, « Ndzaka Lapiné », ibid., p. 205.)
28 – David Jaomanoro, « Je descends à Vohidiala », ibid., p. 98.
29 – David Jaomanoro, « Jamaïque », ibid., p. 130.
30 – David Jaomanoro, « Pierrot » in : Dominique Ranaivoson (sous la direction de), Chroniques de Madagascar, op. cit., p. 69.
31 – Ibid.
32 – Cf. Gilles Pellerin, Nous aurions un petit genre. Publier des nouvelles, Québec, L’Instant même, 1997, p. 11-19.
33 – Dominique Ranaivoson, « Posface » in David Jaomanoro, Pirogue sur le vide, op. cit., p. 208.

 

   
 

eric vauthier
-  Chroniques de Madagascar, recueil de nouvelles rassemblées et présentées par Dominique Ranaivoson, éditions Sépia coll. « Sépia Poche », novembre 2005, 168 p. – 6,00 €.

-  David Jaomanoro, Pirogue sur le vide, éditions de l’Aube, mars 2006, 221 p. – 17,00 €.

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