Gabriele D’Agostino, Cuore Nero-Metrò

Gabriele D’Agostino, Cuore Nero-Metrò

Sa série Cuore Nero-Metrò, Gabriele d’Agostino l’a réalisée au téléphone portable. Il documente avec intensité la vie dans le métro milanais, révélant l’humanité qui surgit d’un espace urbain impersonnel Mais son travail oscille entre design, photographie par une maîtrise des textures, des formes et de la lumière. Il joue toujours des contrastes et des reflets.

Dans son langage visuel, l’ombre et la lumière deviennent des éléments architectoniques en repoussant les frontières entre fonctionnalité et abstraction, dans son esthétique brute mais sophistiquée à la recherche d’essence et de sens.

Sa première photo fut celle de sa mère à Cefalù, près de Palerme, avant que sa muse en mode fut Cameron Hammond et que Paolo Pellegrin ait été une source d’inspiration en tant que reporter. Gabriele d’Agostino met toujours toute son émotion dans chaque prise. En attente reste, selon lui , celle qui sera la meilleure.

En noir et blanc et en lumière naturelle, photographier lui procure un sentiment de sécurité et d’évidence, toujours même si, dit-il, « Je ne crois pas qu’une photo puisse changer le monde, mais elle peut influencer notre perception de ce qui nous entoure ». Toutefois, l’appareil reste une lentille qui ouvre d’autres perspectives, solutions et points de vue. La composition, le clair-obscur et la profondeur de champ restent ses priorités en photographie. Il sait que ressentir, écouter et observer ce qui se passe autour de soi est ce qui fait un grand photographe. Et il le prouve.

Gabriele D’Agostino, Cuore Nero-Metrò, 2025.


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