Celui qui devrait aller chez IKEA acheter des tentures — entretien avec le photographe Thierry Smets

Si, au com­men­ce­ment,  était le verbe, les images n’ont pas tardé. Il se peut même qu’elles l’aient devancé. L’être a dû cher­cher en elles son GPS : n’en dou­tons pas car c’est aussi vieux que le monde. Pour s’y orien­ter – tout en trou­blant ses regar­deurs –, Thierry Smets pos­sède un pen­chant (euphé­misme) pour les femmes. Et nues qui plus est — si pos­sible. A elles seules, elles font de la chan­son de gestes de l’Homme la musique et les paroles.
Il convient donc prendre les mots du pho­to­graphe comme ses por­traits : au pied de la falaise des femmes. Elles nous font sor­tir de nos friches et ver­mines inté­rieures façon haleine fraîche dans un Gol­den Col­gate Gate (ou quartet)

Ses pho­tos sont des cen­taines de Post-it aussi beaux que fas­ci­nants. Et pour prendre de tels por­traits, il faut des couilles mais sur­tout un regard et une âme – éro­tique sans doute mais âme tout de même dans l’effet de subli­ma­tion qu’il accorde à ses modèles. Qui ne pho­to­gra­phie pas une femme ainsi ne sera que ce petit malin qui peint l’entrée d’un tun­nel afin que celui-là s’explose contre la mon­tagne. Au point de ren­contre il n’y aura eu point de ren­contre. Avec Thierry Metz existe tou­jours un rendez-vous. Intime mais distancié.

 Entre­tien :

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
La lumière du jour. J’arrête pas de dire à ma femme que l’on devrait ache­ter des ten­tures ! Pipi. Pipi aussi.

Que sont deve­nus vos rêves d’enfant ?
Ils se réa­lisent chaque jour, après m’être levé le matin à cause de cette @*$(& de lumière ! Sauf erreur, je suis (tou­jours) vivant : n’est-ce pas déjà, en soi, une source de joie ? N’est-ce pas le prin­ci­pal des rêves d’enfant ? La vie est un rêve en soi et je le réa­lise chaque jour. Bon allez, il y a quand même un rêve que je n’ai pas encore réa­lisé : être intem­pes­ti­ve­ment publié dans LeLittéraire…

A quoi avez-vous renoncé ?
A plaire à tout le monde. De toute évi­dence, quoi que l’on fasse, quoi que l’on dise, il y aura tou­jours quelqu’un qui jugera l’acte ou la parole de manière néga­tive. C’est ainsi, il faut “faire avec”, comme l’on dit chez nous en Bel­gique. En tant que pho­to­graphe, j’ai com­pris depuis long­temps que la photo par­faite, celle qui fera l’unanimité, celle qui arrache les waouw de tout le monde, c’est celle que per­sonne ne pren­dra jamais. Pour­tant, j’aimerais bien… Ah mais non, on a dit que j’avais renoncé…

D’où venez-vous ?
De loin et de nulle part. Le lieu n’a pas beau­coup d’importance. Ce qui est impor­tant, à mes yeux, ce sont celles et ceux qui m’accompagnent en tous lieux.

Qu’avez-vous reçu en dot ?
La fougue. Je fonce. Si quelque chose m’attire, je fonce. On ne vit qu’une fois : je n’ai pas envie de vivre avec des regrets, me dire que j’aurais dû faire ceci ou cela. Je laisse mon ins­tinct s’exprimer, même si, par­fois, ce truc déconne complètement !

Un petit plai­sir — quo­ti­dien ou non ?
La vie n’a d’intérêt que parce qu’elle nous per­met de jouir d’une mul­ti­tude de petits plai­sirs. Le bon­heur, c’est une somme de petites choses. Se lever le matin auprès de son amou­reuse (non­didju, on a encore oublié d’acheter les ten­tures !) et la voir sou­rire. Lui appor­ter son café. Lui faire un câlin (ou inver­se­ment). L’amour est le plus grand de tous les petits plai­sirs, non ?

Qu’est-ce qui vous dis­tingue des autres pho­to­graphes ?
La créa­ti­vité. J’aime beau­coup shoo­ter un modèle avec d’autres pho­to­graphes. Par­ta­ger un shoo­ting. Cela m’oblige à être plus créa­tif encore. A faire des choses dif­fé­rentes. Je les laisse mener le shoo­ting comme ils l’entendent… ce qui m’amène à faire autre chose, un truc dif­fé­rent. Tu te mets d’un côté d’une pièce pour pho­to­gra­phier cette femme ? Tu as rai­son : je vais aller de l’autre côté. Tu te mets debout ? OK, je vais me cou­cher par terre. Tu uti­lises un grand angle ? Très bien, je vais faire le contraire. J’essaie tou­jours de faire autre chose que les autres. Quel est l’intérêt de faire tous la même photo ? Si je suis seul (snif), je vais expé­ri­men­ter. Créer. Ima­gi­ner. Prendre des angles de vues ori­gi­naux. Uti­li­ser une vitre ou un petit miroir ridi­cule (j’en ai presque tou­jours un sur moi). Bref, ne pas faire la pre­mière bête photo qui saute aux yeux de tout le monde. Et ça, c’est vrai­ment dif­fi­cile.
On ne peut pas réin­ven­ter cent fois le fil à cou­per la photo. Alors, je regarde. J’observe. Je passe beau­coup de temps à admi­rer le tra­vail d’autres pho­to­graphes bien plus ima­gi­na­tifs que je ne le suis. Je m’inspire. Je me dis : « tiens, j’ai vu un truc inté­res­sant, je vais essayer à mon tour ». Mais ce n’est jamais qu’une source d’inspiration. Copier ce qui a déjà été fait n’a pas de sens. A la fin, le résul­tat est sou­vent bien dif­fé­rent de l’original qui m’a servi de source de créa­tion. La créa­ti­vité, c’est ce qui me dis­tingue des autres pho­to­graphes… mais il y a d’autres pho­to­graphes qui sont bien meilleurs que moi à ce niveau.

Com­ment définiriez-vous votre approche de la femme ?
Qu’y a-t-il de plus beau qu’une femme ? Toutes les femmes sont belles, même les moches. En réa­lité, tous les êtres humains, quel que soit leur sexe, sont dignes d’intérêt. Certes, certain(e)s sont plus pho­to­gé­niques que d’autres, sans que je sache d’ailleurs très bien pour­quoi. Mais il est tou­jours pos­sible de faire de belles pho­tos de n’importe qui (ou pas : le pho­to­graphe qui réus­sit tous ses shoo­tings n’existe pas …). Ceci dit, je ne suis pas que pho­to­graphe. Je suis aussi un homme et, en tant que tel, je suis natu­rel­le­ment attiré par la femme. Je shoote donc sur­tout des femmes, de tous âges, de toutes cor­pu­lences, de toutes condi­tions, nues ou pas. Cela me fait pen­ser à la ques­tion posée plus haut : que sont deve­nus vos rêves d’enfants ? Voici, en tous les cas, un joli rêve d’adulte, non ?

Quelle est la pre­mière image qui vous inter­pella ?
Il y en a trois, à vrai dire. La pre­mière photo qui m’a mar­qué est une photo du pho­to­graphe aus­tra­lien Peter Lik. Je suis passé avec mon épouse et ses filles devant l’une de ses gale­ries à La Jolla (Cali­for­nie). J’ai été sub­ju­gué par la lumière que déga­geait la photo d’un arbre en vitrine. Depuis, nous en avons acheté une petite dizaine… Rien à voir avec les pho­tos que je fais mais cela m’a apporté l’attrait pour la pho­to­gra­phie. La seconde photo est une photo du pho­to­graphe non moins aus­tra­lien (si, si) Hel­mut New­ton. Rue Aubriot, Paris, Yves Saint-Laurent, 1975. Deux femmes. La pre­mière est habillée de manière stricte. Une ciga­rette à la main. L’autre est nue. Il fait nuit, sous un réver­bère, elles s’embrassent. C’est la photo la plus éro­tique que je connaisse. Je me suis dit en la voyant : si, un jour, je fais de la photo, c’est cela que je vou­drais faire. La troi­sième, c’est une bête photo de vacances de ma femme, nue. Je n’y connais­sais rien. Mon appa­reil n’était pas ter­rible. Mais la photo n’était pas trop mal. Elle m’a dit en la voyant : “fran­che­ment, j’aime bien, elle est belle, tu devrais faire de la photo, tu es doué”. Je l’ai écou­tée, je la remer­cie de m’avoir per­mis de m’adonner à ce qui est devenu une pas­sion… Ce sont ces trois pho­tos qui m’ont amené là où je suis aujourd’hui.

Et votre pre­mière lec­ture ?
Fran­che­ment, je suis vrai­ment obligé de répondre à cette ques­tion ? Comme beau­coup de petits gar­çons nés dans les années soixante, on m’a fait lire les livres de la Com­tesse de Ségur. A l’époque, je ne savais pas que l’on pou­vait inten­ter des pro­cès contre ses parents pour mal­trai­tance. Les petites filles modèles… pfff… Heu­reu­se­ment, de nos jours, on ne mar­ty­rise plus nos enfants et on leur fait lire 50 nuances de Grey

Quelles musiques écoutez-vous ?
Un peu de tout. Et même des trucs qui font peur ! Je suis quelqu’un d’assez éclec­tique. J’ai eu et j’ai encore des tas de pôles d’intérêt. Des choses qui sont très éloi­gnées les unes des autres. Pen­dant une grande par­tie de ma vie, le bas­ket­ball a été au centre de ma vie. J’ai d’ailleurs évo­lué à un niveau pas trop mau­vais… La musique des bas­ket­teurs, c’est le rap… mais j’aime aussi d’autres musiques qui n’ont vrai­ment rien à voir avec cela. La musique de la tri­lo­gie du Hob­bit, par exemple ! Des choses simples, sans aucune cohé­rence entre elles. De tout et de rien…

Quel est le livre que vous aimez relire ?
J’ai lu plu­sieurs fois « Le pou­voir du moment pré­sent » de Eck­hart Tolle. Nous sommes bien d’accord : ce n’est pas de la grande lit­té­ra­ture… mais le mes­sage de fond est pro-fond. Je m’intéresse au déve­lop­pe­ment per­son­nel. Je lis donc pas mal de choses dans ce domaine.

Quel film vous fait pleu­rer ?
Je cherche… Il y en a… Je cherche… Et zut, je ne retrouve plus ! Bon, faut quand même que je réponde à la ques­tion, mais je n’ai pas envie de répondre n’importe quoi. Disons qu’il m’arrive sou­vent de voir des vidéos publiées sur les réseaux sociaux qui montrent de jeunes gens, par­fois de très jeunes gens, qui se font har­ce­ler par des cons… De jeunes gens dont on per­çoit tout de suite la détresse, la tris­tesse, l’incompréhension, l’impuissance… face à cette méchan­ceté gra­tuite. Cela me fait pleu­rer de tris­tesse pour les vic­times et de colère contre les agres­seurs. C’est le genre de choses qui ne peuvent me lais­ser indif­fé­rent parce que c’est l’exemple type de la bêtise humaine. Rien que de le dire, je serre les dents…

Quand vous vous regar­dez dans un miroir qui voyez-vous ?
Moi. Un type bien… avec des défauts. Je pré­fère néan­moins uti­li­ser le miroir pour shoo­ter mes modèles.

A qui n’avez-vous jamais osé écrire ?
Per­sonne. Si je res­sens le besoin d’écrire un jour à quelqu’un, je ne man­que­rai pas de le faire. Peu importe qui sera le des­ti­na­taire du mes­sage. Nous sommes tous des êtres humains. Un être humain ne devrait pas deve­nir inac­ces­sible parce qu’il rem­plit telle ou telle fonc­tion, parce qu’il est célèbre, parce qu’il est le meilleur dans tel ou tel domaine d’activités… Il n’y a pas une seule per­sonne sur Terre qui soit mon supé­rieur. Il n’y a pas une seule per­sonne sur Terre qui me soit infé­rieure. Mais pour le moment, je n’ai pas spé­cia­le­ment envie d’écrire à quelqu’un en par­ti­cu­lier. Je me contente d’écrire sur tout, sur rien, au cas par cas, sur des sujets très divers. Ce matin, une femme, que je connais à peine — et qui est écri­vain — a posé une ques­tion sur son pro­fil Face­book : « pour vous, c’est quoi, un divorce réussi ? ». J’ai publié un com­men­taire, sans pré­ten­tion, juste parce que j’avais envie de répondre à la ques­tion. Bref, ce ne sont pas les des­ti­na­taires qui me font écrire : ce sont les sujets, selon qu’ils m’inspirent ou pas.

Quel(le) ville ou lieu a pour vous valeur de mythe ?
Boneffe, la capi­tale des champs de blés de ma région. Non, je déconne. New York, Paris… ce sont des villes mythiques. On ne peut s’y ennuyer : il y a tou­jours quelque chose à décou­vrir, à voir, à faire. Mais, à vrai dire, je pour­rais, je pense, vivre n’importe où dans le Monde, dans n’importe quel pays. Faut juste un peu de temps pour s’adapter… Je suis plu­tôt bien là où je suis mais je crois que, lorsque je pren­drai ma retraite, j’habiterai sans doute dans le Sud de la France (à la fois pour ne pas me heur­ter à la bar­rière de la langue et pour pro­fi­ter du soleil).

Quels sont les artistes et écri­vains dont vous vous sen­tez le plus proche ?
En tant que pho­to­graphe, j’aime beau­coup Hel­mut New­ton (même si je n’aime pas néces­sai­re­ment toutes ses pho­tos), Ester­gom aussi et plein d’autres pho­to­graphes dont je ne retiens pas néces­sai­re­ment les noms. En lit­té­ra­ture, je cherche bien plus le fond que la forme. Le style lit­té­raire m’importe assez peu. Je recherche bien plus la belle his­toire qui cap­tive le lec­teur que le bon mot ou la belle phrase. Le style pour le style ne m’intéresse pas. Je pré­fère une his­toire inté­res­sante mais mal écrite qu’une his­toire ennuyeuse mais bien rédi­gée. J’aime bien par exemple, les livres de Ken Fol­lett. C’est comme pour la photo, en fait : une photo réus­sie, à mes yeux, c’est une photo qui raconte une his­toire, qui déclenche une émo­tion, qui déve­loppe une atmo­sphère. Une photo tech­ni­que­ment par­faite mais qui est insi­pide, inodore et inco­lore m’ennuie pro­di­gieu­se­ment… et peu importe la noto­riété de son auteur.

Qu’aimeriez-vous rece­voir pour votre anni­ver­saire ?
On me pose sou­vent cette ques­tion. Je n’ai pra­ti­que­ment jamais la réponse. Rien de par­ti­cu­lier : le bon­heur, ce n’est pas vou­loir ce que l’on n’a pas mais conti­nuer à vou­loir ce que l’on a déjà.

Que défendez-vous ?
La liberté. Liberté de pen­sée. Liberté d’expression. Liberté d’être ce que l’on est. La liberté, c’est la paix et elle s’exprime en une seule et unique phrase : occupe-toi de ton cul ! Si l’on ne pas­sait pas notre temps à juger les autres, à se dire qu’ils devraient faire ceci ou cela, qu’ils devraient agir de telle ou telle manière, que « cela ne se fait pas », que ceux qui ne croient pas en Dieu, le seul vrai Dieu (celui dans lequel on croit, bien sûr) sont des mécréants, que l’on ne peut pas tondre la pelouse le dimanche, que le type qui pho­to­gra­phie une femme nue est un per­vers et que celle qui pose pour lui est une pute, que je ne vois vrai­ment pas ce que Jean­nine lui trouve, à ce type, etc. … la vie serait infi­ni­ment plus belle !
C’est quoi cette manie de vou­loir pen­ser tout le temps à la place de l’autre, de croire que l’on détient le mono­pole de l’intelligence et de la vérité, que l’on sait mieux que l’autre ce qui est bon pour lui ou pour elle ? Si cha­cun s’occupait de lui-même sans se pré­oc­cu­per des autres, si l’on res­pec­tait l’autre et ses dif­fé­rences, il n’y aurait plus de litige, plus de conflit, plus de guerre … La liberté, c’est res­pec­ter l’autre, ne pas le juger, ne pas le cri­ti­quer, ne pas croire que l’on est meilleur que lui pour flat­ter son ego. Bon, je sais, c’est un peu uto­pique … Je ne suis pas que pho­to­graphe. Je suis aussi avo­cat (oui, je sais, nul n’est par­fait). Et, faire de la photo de nu, quand on est avo­cat, ce n’est pas bien. C’est même très très mal, paraît-il. Résul­tat : je fais l’objet de pour­suites dis­ci­pli­naires parce que, en tant que pho­to­graphe de nu, je manque, me dit-on, à la dignité de l’avocat et porte atteinte à l’honneur de la pro­fes­sion. Sauf erreur, le rôle de l’avocat n’est-il pas de défendre les inté­rêts de ses clients ? Por­ter un juge­ment de valeur sur ses confrères, cela fait par­tie de la mis­sion de l’avocat ? Vrai­ment ? Si cha­cun s’occupait de ses affaires et non de celles des autres, ce ne serait pas plus intelligent ?

Que vous ins­pire la phrase de Lacan : “L’Amour c’est don­ner quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas”?
Lacan, toi t’es com­pli­qué, tsé ! L’amour, c’est don­ner quelque chose à quelqu’un. Point. Quelque chose qu’on n’a pas ? Com­ment veux-tu offrir à quelqu’un quelque chose que tu n’as pas ? La plus belle femme du monde ne peut offrir que ce qu’elle a… Le mec le plus moche, aussi… A quelqu’un qui n’en veut pas ? Heu… non… aimer quelqu’un, ce n’est pas lui impo­ser quelque chose que cette per­sonne ne veut pas. Aimer, c’est lui don­ner ce qu’elle veut. C’est res­pec­ter sa volonté. C’est don­ner sans réflé­chir, sans rien attendre en retour. Pour­quoi lui don­ner ce qu’elle ne veut pas ? Pour mettre cette per­sonne mal à l’aise ? C’est ça, l’amour ? Aimer quelqu’un, c’est lui appor­ter un sou­rire, tout sim­ple­ment… et se réjouir de ce sourire.

Que pensez-vous de celle de W. Allen : “La réponse est oui mais quelle était la ques­tion ?“
Si tu as un pro­blème, il t’appartient de cher­cher et trou­ver la solu­tion. S’il n’y a pas de solu­tion ou si tu ne la trouves pas, alors il n’y a pas de pro­blème. Peu importe la ques­tion : il y a tou­jours une réponse…

Quelle ques­tion ai-je oublié de vous poser ?
Oui. La réponse est oui à cette ques­tion. Enfin, je crois.

Pré­sen­ta­tion et entre­tien réa­lisé par jean-paul gavard-perret pour leleitteraire.com, le 8 sep­tembre 2018.

2 Comments

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2 Responses to Celui qui devrait aller chez IKEA acheter des tentures — entretien avec le photographe Thierry Smets

  1. Villeneuve

    Plu­sieurs revues pré­sentent ” à la UNE ” Thierry Smets . Mais c’est le pre­mier entre­tien qui laisse au pho­to­graphe la liberté de s’exprimer avec sin­cé­rité , lumi­no­sité ( après le pipi du matin ) et plu­ra­lité de sujets . En bref un feu de réga­lade tout ter­rain . De la phi­lo­so­phie à la vie du quo­ti­dien . Mieux que très bien . Jubilatoire !

    • Thierry SMETS

      Cher Mon­sieur ou Madame de Vil­le­neuve, en tant que repré­sen­tant com­mer­cial de l’enseigne Ikea, je ne peux que vous remer­cier lumi­neu­se­ment pour ce com­men­taire uri­naire sur mon tra­vail philosophique.

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