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Tag: Zoé Balthus

Zoé Balthus, Parade Jeunesse d’Eternité

Zoé Balthus, Parade Jeunesse d’Eternité

Paris sera toujours Paris Le premier roman de Zoé Balthus est une ode à l’art. Cela ne pourra étonner ceux qui connaissent son oeuvre de critique (même si dans son cas le mot est réducteur). L’art dont il est question ici, s’il est historiquement marqué, reste une manière de rendre hommage à toute création en train de se faire. Zoé Balthus  ramène aux marges ou à l’aube de Dada (et du Surréalisme qui le trahira). Le livre commence au chevet…

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Emmanuel Tugny & Zoé Balthus, Postface de Cyril Crignon, D’après les livres (Conversation)

Emmanuel Tugny & Zoé Balthus, Postface de Cyril Crignon, D’après les livres (Conversation)

 Confrontations Il est des livres passionnants pour une raison particulière : l’intervieweuse est plus intéressante que l’interviewé. Certes, le second n’est pas anodin, mais l’écoute et surtout le travail amont de Zoé Balthus envers l’écrivain « multi partitas » Emmanuel Tugny, est presque plus riche. Sans doute même. L’auteure, face à celui qui se moque avec empathie d’elle en parlant de ses accents durassiens et que – avec le même humour – l’écrivaine nomme « Flatterie pour fille », possède…

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Quand l’amour épouse la liberté : entretien avec Zoé Balthus

Quand l’amour épouse la liberté : entretien avec Zoé Balthus

Entretien avec l’auteur de NYC, U & Me : Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ? Le désir. Que sont devenus vos rêves d’enfant ? Je les ai réalisés, prolongés, amplifiés, magnifiés avec les rêves de la femme que je suis devenue grâce à tous mes rêves d’enfant mués en réalité. Ils sont plus savoureux à vivre, ils me surprennent d’autant plus qu’ils dévoilent des pans d’existence extraordinaires que je n’aurais pu imaginer, que je n’aurais jamais envisagés vivre…

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Zoé Balthus, NYC, U and Me

Zoé Balthus, NYC, U and Me

Avec le temps On le sait bien : depuis que le monde est monde, l’émotion est ravageuse. Les idéologies l’actionnent. La mort et le sang qui fondent et limitent l’existence en restent les plus sûrs agents. C’est pourquoi Zoé Balthus a pris du temps avant de parler de la meurtrissure qu’a laissé en elle le 11 septembre 2001. A Manhattan, écrit l’auteure, « j’ai tant aimé vivre, rêver, partager, travailler, j’ai tant aimé aimer. Il était nécessaire pour moi que…

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Zoé Balthus & Cécile Hug, Amande douce

Zoé Balthus & Cécile Hug, Amande douce

Le jardin des délices Dans le secret des dessins de Cécile Hug des tiges sont défaites et des clochettes effleurées sont déposées sur des textiles immaculées. Cela ressemble aux mots que chuchote Zoé Balthus. Ils collent à la peau au moment où elle s’abandonne aux plaisirs. Mots et images parcourent le corps : mais pas entièrement, pas en totalité. L’amande honorable est là, bouillante mais cachée. Elle reste en suspens parmi les vagues des images, la cohorte des mots. Elle…

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