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Tag: Yannick Torlini

Yannick Torlini, Ce n’est rien

Yannick Torlini, Ce n’est rien

Secouer ce qui reste de vie Et si, tout compte fait, il n’existait pas un si grand écart que celui – imaginable – entre le « Ce n’est rien » de Yannick Torlini et celui de Julien Clerc ? Certes, le second paraît plus léger mais la différence tient à « l’acte » de chaque discours. D’un côté une poésie ample qui entre en certains méandres, de l’autre la nécessaire synthèse qu’impose le format de la chanson. Dans les deux…

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Yannick Torlini, Seulement la langue, seulement

Yannick Torlini, Seulement la langue, seulement

Tout ce qui reste La langue a des droits sur nous. Pour Yanick Torlini, elle a même tous les droits même s’il ne se bat qu’avec ses restes en  attendant  – dans la solitude mais le plus longtemps possible – la mort, à savoir « le / désert » entravé avant sa venue de nos « langues de / caillasses ». Dans une sorte de soliloque, le poète doit néanmoins répondre de quelque chose : l’impossible qui n’est pas le sujet puisqu’il…

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Yannick Torlini, Tandis que

Yannick Torlini, Tandis que

Du nouveau lyrisme Après avoir publié un texte plutôt raté car trop didactique (Nous avons marché, Editions Al Dante), avec Cama[r]ade et surtout Tandis que, Yannick Torlini s’inscrit parmi les grands poètes de la jeune génération. Celle qui ose un certain lyrique original et bien nécessaire à une période de désenchantement. Contre le désastre du temps, le poète opère ce qu’il nomme à juste titre « une langue très langue » dans un processus itératif. Le poème s’y déploie à…

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