Angel Crespo, Vies de Fernando Pessoa
Crespo dégage de Fernando Antonio Nogueira Pessoa, le poète qui se distribue pour se reconstruire, un portrait quasi à l’eau-forte « On ne rêve ni ne vit : C’est une errance sans fin. On a l’air de revivre C’est si doux de vivre ainsi Dans l’impossible jardin. » L’ouvrage est d’importance. Non pas tant par son épaisseur dûment mesurable de somme critique que par la volonté de l’auteur d’épuiser les moindres faits et gestes de Pessoa afin d’éclairer à nouveaux frais, autrement dit…