Hugo Marsan, Véréna et les hommes
Ce récit sans compromis et sans fioritures d’une quête qui prendrait fin est une réussite totale Passé inaperçu dans cette rentrée littéraire, le dernier roman d’Hugo Marsan mérite vraiment lecture. Le titre est étrangement choisi car le personnage sulfureux de Véréna est loin d’être le personnage essentiel. De même, la quatrième de couverture qui vend ce superbe roman comme un roman polyphonique qui affronte la confusion des désirs et les dérapages de l’identité sexuelle m’a intriguée. L’éditeur et moi n’avons certainement pas…