Jules Barbey d’Aurevilly, Une vieille maîtresse
« Les passions que l’on croit mortes ne sont parfois qu’assoupies. » Ryno de Marigny, homme mûr et tempérant, est sur le point d’épouser Hermangarde de Polastron, jeune femme encore innocente. Au premier plan de ce tableau fade et heureux, l’auteur nous renvoie à Vellini, courtisane laide et éminemment séduisante, liée par le sang à notre héros. Ce que Barbey nous offre d’habitude dans ses nouvelles, il le tient ici tout au long d’un roman. Post Views: 80