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Tag: Tiago Rodrigues

La cerisaie (Anton Tchekhov / Tiago Rodrigues)

La cerisaie (Anton Tchekhov / Tiago Rodrigues)

Une sérénade au temps perdu Une rangée de sièges en plastique sur scène, un lecteur assis face au public, quelques mouvements au fond du plateau. Le présentateur, Adama Diop, dans la continuité des recommandations d’usage, entraîne le public dans la narration. Rapidement surgit une fête, célébration chantée et dansée d’on ne sait quel événement, pourquoi pas le printemps. Post Views: 124

Parages (TNS), numéro 10

Parages (TNS), numéro 10

«  Une croix de lumière qui transperce le béton » La belle et riche revue du TNS de Strasbourg, Parages, dirigée par Stanislas Nordey a publié son dixième numéro en  octobre 2021. Elle fait la part belle depuis 2015, aux auteures et autrices français et étrangers du théâtre contemporain  soit en leur consacrant des numéros spéciaux (Falk Richter, Pascal Lambert ou Claudine Galea récemment) soit sous la forme de « focus » et divers entretiens et chroniques. Ses contributeurs et contributrices appartiennent toutes…

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La Cerisaie (Tchekhov/ Tiago Rodrigues)

La Cerisaie (Tchekhov/ Tiago Rodrigues)

photo Christophe Raynaud de Lage «  on entend, seulement loin dans la cerisaie, la hache qui cogne sur un arbre . » Juillet 2021.  Retour en Avignon. Retour à la Cerisaie de Tchekhov ; retour dans la cour d’honneur du Palais des papes. Une cerisaie sans cerisiers, comme un vide, une absence qui anime les personnages de la pièce, adossée à la haute muraille de pierres trouée de fenêtres qui  s’allument et s’éclairent dans la nuit de la représentation. Post Views: 143

Sopro (Tiago Rodrigues)

Sopro (Tiago Rodrigues)

Souffler, c’est jouer : murmurer à l’oreille des vivants Le plateau est recouvert de parquet entre les lames duquel poussent quelques herbes, un arbuste – comme lorsque dans un bâtiment délaissé, la nature réinvestit les lieux. Un divan rouge trône sur la gauche de la scène. Le vent qu’on entend souffler meut les tentures qui entourent le décor. Une souffleuse, qui tient ce qu’on comprend rapidement être le texte de la pièce, attend sans impatience ni indolence. Lorsqu’entrent les comédiens,…

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