Archives de
Tag: théâtre.

Gérard Pfister, Ce que dit le Centaure – Favola in musica

Gérard Pfister, Ce que dit le Centaure – Favola in musica

Le rêve de la profération entre brisures, volutes et contre le silence L’homme se définit essentiellement par le vecteur temps. C’est dire qu’il reste essentiellement « fini ». Pour s’en « tirer », l’écriture demeure le rempart unique et largement illusoire car « de brindilles ». C’est un songe qui à défaut de soigner permet au désir de durer au sein d’une illusion de phonie. Le langage se donne pour monde à travers les ondes qu’il émet en sa valeur…

Lire la suite Lire la suite

Marguerite Yourcenar, Carnet de notes d’Électre

Marguerite Yourcenar, Carnet de notes d’Électre

La transgression du mythe Marguerite Yourcenar est considérée comme une dramaturge secondaire. Six de ses pièces furent néanmoins jouées. Elle en préfaça chacune par ce qu’elle nomma un « examen » : « Electre ou la chute des masques » n’échappe pas à la règle. Et dans Carnet de note d’Électre, elle précise que « les masques grecs offrent encore au poète moderne le maximum de commodité et de prestige ( …) car ils ont cessé d’être d’aucun temps. Chacun les…

Lire la suite Lire la suite

Antoinette Rychner, Arlette

Antoinette Rychner, Arlette

Extases destructrices Arlette est l’héroïne éponyme de la dernière pièce d’Antoinette Rychner (qui fait suite à Delta Storage). Comme prévient à juste titre l’artiste, il n’y sera nullement question d’Arlette Laguiller : « je vous invite d’emblée à écarter cette piste. L’Arlette que voici ne lutte pas dans l’arène politique. Et je serais étonnée qu’elle ait été ou soit un jour candidate aux présidentielles ». Elle a bien mieux à faire. En effet, son père est soit mourant, soit sur…

Lire la suite Lire la suite

Valère Novarina, Voix négative

Valère Novarina, Voix négative

Souffle langue Valère Novarina propose ici quatre réflexions sur son travail. La première avec les acteurs et sur le théâtre et la peinture à partir de sa préparation de sa création de L’Acte inconnu (P.O.L, 2007). La deuxième, qui donne le titre du livre, développe le lien pensée/respiration. Dans la troisième partie « Désoubli », Valère Novarina évoque la présence dans chaque être non seulement de sa langue maternelle mais d’autres plus sourdes, sortes d’espions dormants enfouis au fond de…

Lire la suite Lire la suite