Michaël Glück & Caroline François-Rubino, Sur l’aube d’un ciel taché d’encre
Tout ce qui reste La problématique d’un tel livre tient dans un paradoxe : concentrer l’œil pendant un an et chaque matin sur « un distique de peu » et sa ponctuation de dessins eux aussi de peu et comme en disparition. L’identité disparaît si bien que le regardeur/lecteur, pour se repérer, tente de chercher des éléments habituellement centraux mais qui font défaut. Post Views: 71