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Tag: Stendhal

Taisez-vous ou je me mutile

Taisez-vous ou je me mutile

Jean-Pierre Siméon nous invite à retrouver nos sagaies et coupe-coupe pour traverser la jungle des portables, des selfies et de la langue décrue. Un nouveau défrichement est nécessaire pour retrouver, là encore, la métaphore, le sens du contresens et de l’impasse admirable. Post Views: 72

Georges Perec, 53 jours

Georges Perec, 53 jours

La recherche de la trace dans la matérialité de l’écriture 53 jours est une oeuvre particulière dans le corpus de Georges Perec. Il l’écrivit au moment de sa mort : l’auteur a pu rédiger 11 chapitres des 28 prévus mais il existait aussi une abondante documentation préparatoire qui a permis à l’époque à Harry Matthews et Jacques Roubaud de proposer un filage du roman dans son ensemble. Post Views: 97

Emmanuel Guibert, Mike

Emmanuel Guibert, Mike

L’ami américain Maître de la bande dessinée, Emmanuel Guibert a reçu le Grand Prix de la ville d’Angoulême pour son oeuvre. Mais ici, il quitte le monde des images pour celui de l’écriture où il fait preuve d’une rédaction impressionnante où la pudeur est là pour évoquer une amitié rare entre lui et un architecte américain auquel le livre devient un image port-mortem – donc in memoriam – et dans tout un jeu entre les paysages qu’ils observèrent ensemble et…

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Michel Dunand, Mes Orients

Michel Dunand, Mes Orients

Un ravissement Au moment où le monde se fige, les poèmes de Michel Dunand font un bien fou. L’auteur y poursuit sa quête et ses déplacements – trop discret pour affirmer que le « on » qui lui fait du bien est lui-même. Car le poète annécien sait exister non dans une satisfaction de lui-même mais dans  l’égotisme que sut cultiver Stendhal. Post Views: 83

Yukio Mishima, Confessions d’un masque

Yukio Mishima, Confessions d’un masque

Double vie Ce livre fut le premier de l’auteur qui fut traduit en langue étrangère. Présenté à Gallimard par Marguerite Yourcenar qui aurait imposé la traduction de ses livres en français par leur traduction en anglais. Cette nouvelle traduction repart du texte original. Mishima, pour se « confesser », crée un narrateur anonyme. Il est désigné très parcimonieusement par un de ses surnoms. Post Views: 147