Stefanie Moshammer, Vegas and She
Vegas Parano Féministe à sa façon, la photographe invente des feintes de fusions et des déplacements. La pulpe érotique est désossée même si les corps semblent offerts ou embrassés. La photographe cherche moins à saisir les idoles dérisoires que leur creux existentiel. Vertige (de l’amour), humour, tendresse cohabitent avec des forces obscures. Elles deviennent les seules promesses de lumière. La photographe joue de contrastes incessants entre les stéréotypes et une « vérité » moins idyllique. La paix cohabite avec la violence…