Mathias Lair, Souvenirs d’un chien perdu sans collier
Faux bourg et vrai bourdon Mathias Lair crée ici une évocation et une méditation sur l’enfance. L’âge venant, nous nous y retrouvons entre faubourg et vrai bourdon et sur l’asphalte de vieilles ombres acheteuses de peaux de lapins comprises avec nuages sous le ciel, parfois telle une orangeade comme écrite à l’encre de Chine. Certes, les gamins se voulaient parfois Indiens, voire Nuage Bleu. Mais existe du Pessoa dans une telle écriture juste et bien au-delà du vintage. Jamais non…