Celle qui laisse à ses dessins le soin de finir ses phrases : entretien avec Sophie Proença
Grâce à Sophie Proença l’encre permet de repérer quelques paysages retirés. Elle les immobilise telle une bouée de corps mort juste secouée par ses vagues de noir. En des touches d’ultimes clartés, le monde devient une sorte de lieu du songe où toutes les âmes ayant perdu leur blondeur d’épi sont grises comme des chats la nuit. Post Views: 46