Claude Bauwens, Sept poèmes plus un de haute affligeance
Un trapéziste en purgatoire débarrassé du vice et de la vertu Pour Bauwens, les souvenirs ressemblent aux échos : ils sont répercutés par tant de murs du temps qu’on ne ne peut les situer. Pas plus d’ailleurs que les endroits qui les renvoient. Peut-être même qu’ils sont après tout immobiles et que l’opacité de la poussière des ans les recouvre. D’où leurs mensonges. Mais ceux-ci ne les soustraient par forcément à l’émerveillement. Ils pénètrent l’obscur : leurs luminosités et leur…