Sarah Masson, Désexister
Fin de partie Même si, contrairement à Cioran qui devait reconnaître : « bien qu’ayant juré de ne jamais péché contre la sainte concision, Sarah Masson n’est pas la complice des mots en cascades, elle a trouvé ainsi et dans Désexister le lieu juste entre le qui je suis et le « si je suis » cher à Beckett. A sa manière, elle lui emboîte le pas tout en essayant de« faire bonne figure » (dit-elle) et que mieux, que mal.Pour elle, il ne s’agit…