Angélica Liddell, Liebestod
Théâtre de la mort J’emprunte le titre du livre célèbre de Taduesz Kantor, Théâtre de la mort, pour apparenter la pièce de Liddell à une lecture sombre, livre où l’invective fait la relation avec le public (ou avec le lecteur ici en l’occurrence). Nous sommes dans une dramaturgie de la haine, celle-ci irrigant le propos, scandant la prosodie. Post Views: 42