Robe espiègle
(mais là quand ?) Ecrire ne s’arrête jamais et des femmes (rêvées) y montent. » C’est là que j’ai vécu et j’y reste encore « , leur dis-je. J’espère mettre leur corps et cœur en vrille sans m’en remettre au réalisme mais à leurs songes. En orpailleur, quoique de seconde main, je compense manque, regret et fautes qu’elles n’ont jamais commises. Soit il y a de l’action, soit il ne se passe rien. Mais J’imagine que leurs cuisses se serrent lorsque…