Collectif, Maux des mots, revue Folazil
Les tréfonds et l’horizon de tout ce qui nous trame Toute la littérature des cents dernières années est bornée par deux forteresses. D’un côté, celle où le silence a pu pour la première fois se dire grâce au monologue de Molly Bloom chez Joyce et aux didascalies de Beckett. De l’autre, celle où le cri que n’osa pas Kafka éructa grâce aux glossolalies d’Artaud et dans un degré moindre chez Novarina. Post Views: 81