Revenir à Lisbonne
Qu’est-ce qu’un baromètre pour le soleil ? Rien ! Et pour un écrivain ? Rien non plus. Un romancier n’a pas besoin de savoir le temps qu’il fait puisqu’il ne s’en remet ni aux vagues de chaleur ni aux vogues pluviales. Il est son propre champ magnétique avec ou sans pébroque, une sorte de microclimat péninsulaire dans le crépuscule des arlequinades. On s’étonne dès lors que tant de manuscrits aient une ascendance météorologique ou une montre à la place de…