Jean-Claude Bélégou, Solstice
L’ arrière-silence : tout ce qui reste « S‘il y a quelque chose à dire au sujet de Solstice, c’est qu’il faut regarder ce film comme un ensemble de souvenirs tournés par un amateur (et vraisemblablement amant) du dernier été passé avec celle qui fut vraisemblablement sa compagne (à moins qu’il ne s’agisse d’une pure mise en scène avec une comédienne ?) », écrit Jean-Claude Bélégou plus finaud que jamais. Son beau prétexte rassemble un lot de bobines d’avant l’ère…