Manon Thiery, Réflecteur de la neige
Blanc nocturne, noir solaire Du premier recueil de Manon Thiery jaillit une sidération particulière. Ses poèmes en haleine du corps, créent la figure manquante de bien des aurores. Bernard Noël ne s’y est pas trompé en précisant l’importance d’un tel exercice de pudeur à l’extrémité du soupir, loin des déballages à la mode. Il a compris le sens d’une langue « si sèche », la seule qui conduit plus loin que « le bord de soi-même » en un retour en un centre pour…