Valérie Linder, Une lettre d’amour
Les récits plastiques de Valérie Valérie Linder aime brouiller les pistes. Dans ce but, elle crée des « collages physiques » entre l’image et le mot afin que le récit soit une fameuse idée qu’elle exagère en inventant divers hiatus dans les figurations qu’elle y introduit. Si bien que, dans une telle lettre d’amour qui ne « s’écrit » pas vraiment, il ne s’agit plus de faire prendre des vessies pour des lanternes. Le « corps objet » prend un sens particulier par fouille…