Marie L, Porte 8
Sous-sol de Marie L. Le nu en photographie est souvent frivole et se contente d’une aimable volupté. D’autres, pour s’en défaire, le poussent vers la caricature. A l’inverse, Marie L. le porte vers le vertigineux au nom, à l’origine, d’une amour en absence. Depuis 20 ans, l’œuvre de l’auteur et photograhe est constituée d’autoportraits, d’ « autocorps » et d’écrits intimes. En 2010, elle publiait Bloody Marie, série d’autoportraits au polaroïd, un travail très mortifère sur le corps doublé d’un récit intime terrible…