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Tag: Philippe Thireau

Philippe Thireau, Formegisante

Philippe Thireau, Formegisante

Ramener l’âme près des disparus Philippe Thireau explore des territoires laissés pour compte et des silhouettes de même engeance: un homme vêtu de grésil dans un champ de pierres, un bonhomme de neige sur le point de se dissoudre. Nous plongeons dans des paysages où la violence peut être de mise mais où aussi « le forsythia plie / sous neige tombée dure / – baiser hivernal ». Post Views: 70

Philippe Thireau, Cut & Mortelle Faveur suivi de J’entends les chiens

Philippe Thireau, Cut & Mortelle Faveur suivi de J’entends les chiens

Terreur intime Il y a du théâtre élisabethain et beckettien chez Philippe Thireau. Il aime mélanger les genres dans – dit-il – son « oeuvre au noir qui s’élabore lentement » et qui peut au besoin ressembler (mais ressembler seulement) à un théâtre pour enfants. Et dans ce cas, ils vont grandir très ou trop vite. Post Views: 79

Philippe Thireau, Victoria 5 B

Philippe Thireau, Victoria 5 B

Tango et abricots pas secs « Si ni dieu ni diable ne font la police, j’donne pas cher de ceux qui restent. » (Ph. T.) Philippe Thireau propose un road movie qui dépote. D’autant plus que l’on se retrouve  au cinéma. Et dans un film noir. Il  nous fait traverser – non sans humour et érotisme – l’histoire du 7 ème art, des Frères Lumière (repris et corrigés) au cinéma de genre des années 50 dans un remix franco-américain. Post Views: 72

Philippe Thireau, Mélancholia

Philippe Thireau, Mélancholia

Nous ne vieillirons pas ensemble (des clics et un claque) Renouant avec les écrits les plus anciens d’un amour courtois façon Pétrarque et Aucassin et Nicolette et parfois croisant L’Histoire du Soldat de Ramuz, Mélancholia devient le diagramme où la ligne plate et mortifère s’accompagne de pics et de clacs. Il y a ainsi des cimetières où  les morts ne sont pas les seuls à se raidir d’autant que, ne sachant pas ce qu’ils leur est advenu, ils  arrivent à mourir…

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Gilbert Bourson, Phases

Gilbert Bourson, Phases

Ne pas laisser finir le « comme ça » ou retour amont En redonnant sinon renaissance du moins relecture à « L’Iliade », Gilbert Bourson nous permet de voir enfin le « visage » qui se cache en elle. Tout un couplage d’une prose poétique supérieure crée le passage de la guerre à l’amour, des termes de la polémologie au domaine aigu et élancé des échanges amoureux. Post Views: 148