Philippe Laffitte, Un monde parfait
En décrivant les velléités révolutionnaires d’un employé de bureau, P. Lafitte déploie un univers proche de celui de Beckett Un employé de bureau fomente en secret la construction d’un monde nouveau. Philippe Lafitte a l’air de s’y connaître, en employés. Pas n’importe lesquels : ceux qui hantent les bureaux d’une entreprise actuelle, dont l’objet n’est pas précisé, puisqu’on s’en moque, tant il est vrai qu’elles se ressemblent toutes. L’employé lui-même ressemblerait à s’y méprendre à ses collègues, clones à cravate auxquels on inculque…